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Rapa Nui de Klaus-Jürgen Wrede : l'avis Ajouté le 25/01/2012 - Auteur : admin
Rapa Nui de Klaus-Jürgen Wrede édité chez Kosmos est passé entre nos mains. Notre avis de joueur ... Le terme Rapa Nui s’applique à la fois à l’Ile de Pâques, à la langue parlée par ses autochtones et à ses habitants eux-mêmes. L’île de Pâques, en plein cœur de l’océan, est l'une des terres les plus isolées au monde. Paradoxalement, l’île de Pâques est un des sites les plus connus au monde et présente encore à ce jour de nombreux mystères à lever …
Que s’est t’il passé sur cette île fascinante ? A quoi servaient réellement ces mystérieuses statues gigantesques tournées vers l’intérieur, dos à la mer ? Pourquoi ces moais - pour la plupart encore à l’état « naissant » - ont-ils été érigés ? Culte des ancêtres ? Protection ou offrande divine ? Extraterrestres ? (!!)
Et pourquoi les Rapa Nui ont t’ils érigé ceux-ci à un rythme effréné pour ensuite totalement abandonner leur ouvrage ? Et comment procédaient-ils pour les déplacer ? On recense certains moais pesant presque 80 tonnes !
Mais plus encore que l’aspect purement culturel, ce qui intrigue le plus sur l’île de Pâques c’est ce que certains appelle l’effondrement d’une civilisation. En effet, ce qui frappe sur l’île, c’est l’absence d’arbres. La « simple » pénurie de bois aurait fait chuter un système social qui fonctionnait, provoquant famines et difficultés sociales … Alors, comment est ce arrivé, et surtout, l’histoire ne se répète t’elle pas ?!!
L’action du jeu de Klaus-Jürgen Wrede se déroule sur l’île de Pâques. Tout va encore très bien sur l’île et chaque joueur joue le rôle d’un chef tribal. À chaque tour, les joueurs acquièrent de nouveaux habitants dans leur village (Bûcherons, Prêtres ou Chasseurs-Cueilleurs) ou construisent une Statue de pierre (appelée Moai). À la fin de chaque tour, les joueurs marquent des points pour un type de carte Rapa-Nui. De cette façon, les joueurs obtiendront du Bois, des points de Gloire ou des cartes Sacrifice durant la partie.
Le gagnant de la partie est le joueur qui aura collecté le plus de points de Gloire grâce aux Moai, aux Prêtres et les cartes Sacrifice. Pendant la partie, les joueurs vont influencer la valeur des différentes cartes Sacrifice chaque fois que les tours Sacrifice auront lieu.
Descriptif
Rapa nui se joue de 2 à 4 joueurs et à l’aide de cartes Rapa Nui (Moai, Prêtre, Bucheron et chasseur/cueilleur), de cartes Sacrifice, de quelques tuiles (points de Gloire, Bois) et d’un autel de sacrifices. Le tout de bonne qualité tient dans une boite format classique des jeux pour 2 joueurs chez Kosmos. Il n’y a pas de texte sur les cartes, seules les cartes Aide de jeu en contiennent, et au vu de la simplicité des règles du jeu, on peut facilement se passer de celles-ci.
Si les cartes Rapa Nui sont plutôt jolies, un petit regret pour les cartes Sacrifice qui elles ne le sont pas vraiment.
But du jeu – Déroulement d’une partie
Dans Rapa Nui, chaque joueur s’appliquera à satisfaire les dieux afin de collecter le plus de points de Gloire. Pendant la partie, les joueurs vont devoir faire des sacrifices pour influencer la valeur des cartes Sacrifice (qui portent bien leur nom).
En début de partie, chaque joueur reçoit 1 bucheron et 3 chasseurs-cueilleur. Les joueurs placent alors leur carte Bûcheron dans leur zone de jeu. Le premier joueur reçoit 2 Bois, le second 3 bois, etc …
On constitue 4 colonnes de 4 cartes Rapa Nui, se chevauchant de manière à pouvoir voir quelles cartes figurent dans les différentes colonnes. On place également les cartes Sacrifice en 4 piles selon leur catégorie (Poisson, Patate douce, Blé et Mûrier à papier, ou Mûrier). On dispose d’une réserve de bois, des points de Gloire et de l’autel des sacrifices que l’on place au milieu de la table.
A son tour de jeu, un joueur dispose de 3 actions possibles :
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Prendre une carte Sacrifice
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Jouer une ou plusieurs cartes de sa main
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Compléter les cartes dans l’aire de jeu
1. La première action, facultative, consiste à acheter une carte Sacrifice. Le prix de base d’une de ces cartes est de 5 bois, ce qui constitue au début du jeu un prix assez élevé. Mais pour chaque carte cueilleur ou chasseur correspondant à la ressource que le joueur aura devant lui, le cout de la carte Sacrifice sera diminué de 1 bois. Par exemple, avec 2 cartes Pêcheur / Poisson devant soi, une carte Sacrifice poisson coutera 3 bois au lieu de 5.
Ca c’est la première bonne idée du jeu, et l’on devra toujours garder à l’esprit qu’il est peut être préférable d’avoir une zone de jeu personnelle équilibrée …
2. La seconde action, obligatoire, permet de poser une ou plusieurs cartes dans sa zone de jeu, afin justement de pouvoir acheter les cartes Sacrifice moins cher lorsqu’on joue l’action 1. La pose d’une carte Chasseur - cueilleur est gratuite, en poser 2 coute 1 bois et en poser 3 coute 2 bois. Nous verrons l’intérêt d’en poser plusieurs en une seule fois lors de l’action 3… Les cartes Bûcheron, Prêtre et Moai jouent elles un rôle lors de l’action 3.
Seule la carte Moai joue un rôle immédiat lors de l’action 2, puisqu’elle déclenche une phase de sacrifice. On en reparle bientôt. Sachez que si la pose des bucherons et des prêtres est gratuite, la pose d’un Moai coute 7 bois ! C’est cher, le Moai !
3. La troisième action consiste pour le joueur à compléter sa main, c’est-à-dire qu’il doit toujours avoir 3 cartes en main. Pour ce faire, il prend autant de cartes que le nombre de cartes jouées sur la zone de jeu constituée des 4 colonnes. A la fin du tour du joueur, tous les joueurs peuvent marquer des points : la dernière carte révélée par le joueur attribue des points en fonction de sa catégorie.
Chaque joueur reçoit par exemple 1 bois par bûcheron présent dans sa zone de jeu, et le joueur majoritaire reçoit même 1 petit bonus d’une unité. Pour chaque prêtre, on reçoit 1 point de gloire, alors qu’avec un Moai, on reçoit soit 1 point de gloire soit 1 bois au choix. Eventuellement pour ces 2 dernières cartes on reçoit en plus 1 bonus supplémentaire comme pour le bucheron. En jouant bien, et c’est ce qui fait tout l’intérêt de ce mécanisme, vous pouvez n’attribuer des points de gloire ou du bois ou etc … qu’à vous-même… redoutable !
Par contre, les chasseurs cueilleurs ne permettent de recevoir qu’une carte Sacrifice. Donc ici pas de majorité qui entre en ligne de compte. Pas de bonus. Alors pourquoi poser plusieurs cartes et payer des bois pour cela ? Et bien pour pouvoir choisir sa carte Sacrifice, tout simplement. Rappelez vous que les cartes Sacrifice peuvent couter jusqu’à 5 bois ! Et elles rapportent des points de gloire en fin de partie …
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Le sacrifice, points de gloire et fin de partie
Lors de l’achat d’un Moai par un joueur, les joueurs procèdent à un rituel sacrificiel lors de l’action 2 :
Chaque joueur défausse s’il le peut une carte Sacrifice face visible sur l’autel des sacrifices, à l’exception du joueur actif qui - en dernier - place une carte face visible de la pioche et se défausse d’une carte de sa main, mais cette fois face cachée. Il y a donc plusieurs avantages à acquérir une carte Moai, en plus du bénéfice de la carte elle-même : choix de la carte sacrifiée de la pioche, connaissance de la carte posée face cachée et le fait d’être dernier à sacrifier et donc de connaitre les sacrifices adverses…
Lors d’une partie, on collectera un peu de points de gloire avec les prêtres par exemple, mais ce qui déterminera la victoire (ou la défaite) c’est surtout les cartes Sacrifice. En effet en fin de partie, on gagne par carte Moai 4 points, par tranche de 5 bois 1 point mais par carte Sacrifice en main de 0 à 3 points : le type de cartes le plus sacrifié rapporte 3 points par cartes, le second type 2 points, etc …
Le contrôle des cartes Sacrifice est difficile, et il n’est pas rare d’avoir des surprises en fin de partie sur le nombre de cartes d’une catégorie réellement sacrifiée. Et à trop sacrifier de cartes d’une catégorie, il est fréquent de ne plus en avoir beaucoup en main en fin de partie. Gênant si ce sont les cartes valant 3 points. A méditer donc …
Verdict
Rapa Nui présente plusieurs mécanismes intéressants, qui induisent énormément de tension en cours de partie. La prise des cartes est une phase intéressante, et l’on peut soit prendre une carte parce qu’elle permettra à notre zone de jeu d’être améliorée, soit prendre une carte parce qu’elle révélera une carte qui produira alors ce dont on a besoin. L’idéal est même de pouvoir cumuler les 2 …
Il y a beaucoup de choses que l’on aimerait pouvoir faire dans Rapa Nui, comme bénéficier de bonus sans avantager les autres joueurs, collecter tous les types de cartes Sacrifice pour « équilibrer » ses chances lors du décompte final, mais comme déjà évoqué, à trop vouloir sacrifier une catégorie on risque finalement de marquer peu de points. Il faudra résoudre de nombreux dilemmes, surveiller les autres joueurs, etc …
On soulignera le réel avantage à construire un Moai car malgré son cout, il rapporte au final 4 points sans compter qu’il permet plus de contrôle sur le décompte final. Cela renforce également l’idée que dans le jeu autant utiliser au maximum le bois collecté, car si l’on reçoit 1 point pour 5 bois, il est bien plus rentable d’investir avec : 5 bois pour une carte Sacrifice, qui peut elle rapporter jusqu’à 3 points, 7 bois pour une carte Moai, soit 4 points, etc …
Rapa Nui est un bon jeu idéal autant à 2 qu’à 4 joueurs. Simplicité, fluidité, tension, voilà les atouts de ce jeu que je sortirai toujours avec un réel plaisir. Maintenant, à vous de le tester !
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Kingdom Builder de Donald X. Vaccarino : l'avis Ajouté le 09/01/2012 - Auteur : admin

Kingdom Builder de Donald X. Vaccarino est édité par Queen Games. Paru à Essen en 2011, il n’a pas fait l’unanimité des joueurs. Après le succès retentissant du fabuleux Dominion, ces derniers attendaient au tournant l’auteur pour son second jeu édité. Pourtant si l’on veut bien se donner la peine de s’accaparer le jeu, les possibilités qui sont offertes sont bien plus intéressantes qu’il n’y parait. A bon entendeur …
Descriptif
On ne peut pas le nier, nous avons affaire à un jeu très typé allemand, n’attendez donc pas de Kingdom Builder qu’il vous transporte dans la peau d’un chevalier, ici le thème est complètement artificiel. Comme tous les jeux édités par Queen Games, le matériel est de grande qualité. Du carton bien épais pour les tuiles, les cartes agréables au toucher, des jolis pions en bois. Mais comme tout jeu Queen Games, Kingdom Builder est multi-langues... et ce n’est malheureusement jamais une réussite, c’est mal écrit, parfois incompréhensible, sans parler des cartes qui sont certes en plusieurs langues mais rédigées dans un véritable petit charabia.
Bref, malgré tout ça, et aussi parce qu’on a affaire à un jeu d’une extrême simplicité, on arrive à s’en sortir et à lancer une partie rapidement. Ouf !
But du jeu – Déroulement d’une partie
Dans ce jeu les joueurs doivent construire leurs cités sur le plateau de jeu et tenter de remplir 3 objectifs visibles de tous qui rapporteront de l’or. Le joueur ayant le plus d’or en fin de partie l’emporte. La zone de jeu est composée de 4 plateaux avec des cases hexagonales de terrain (champ, forêt, canyon, désert et fleur). Kingdom Builder propose 8 plateaux et c’est pour chaque partie uniquement 4 plateaux qui seront utilisés. En outre, sur les 10 cartes Objectif, seulement 3 seront utilisées par partie. Cela offre énormément de combinaisons de jeu. Et le simple fait de proposer autant « d’options » fait que chaque partie est totalement renouvelée, chaque partie est différente et on devra donc à chaque partie s’adapter à une nouvelle configuration. C'est là tout l'intérêt du jeu.
Chaque joueur reçoit 40 pions Colonie et 1 marqueur d'or, ainsi qu'une carte Terrain qu'il garde secrètement dans ses mains. A chaque tour, un joueur doit poser 3 colonies sur le plateau de jeu en suivant des règles de pose simples (si possible sur des cases adjacentes à des colonies qui lui appartiennent) et pioche une carte Terrain. La nature du terrain sur lequel il doit poser ses colonies est indiqué par l'unique carte Terrain qu’il détient, il devra donc faire avec … Heureusement, il aura la possibilité de jouer des actions spéciales grâce aux plaquettes qui permettent de réaliser des actions supplémentaires et qui débloquent vraiment la situation pour celui qui sait faire preuve d’adaptation. En fonction des cartes Objectif, les stratégies à adopter seront différentes, et en fonction des parties certaines plaquettes spéciales seront plus utiles que d’autres. Par exemple, il sera intéressant de pouvoir atteindre les 4 différents plateaux de jeu avec la Grange ou le Port si les cartes Objectif Lord ou Paysan sont piochées en début de partie. Dans Kingdom Builder, on n’est jamais bloqué, même si parfois les joueurs peuvent se gêner (à 4 joueurs surtout). Ce n’est pas sans rappeler l’excellent Hazienda de Wolfgang Kramer sur ce point. Dès qu'un joueur a posé ses 40 colonies, la partie s'achève et on procède au décompte.
Verdict
Pour certains, le jeu paraîtra peut être léger, mais comme évoqué plus haut, le potentiel stratégique de chaque configuration des plateaux et des cartes Objectif est énorme. Une partie dépend intégralement des plateaux de jeu mis en place et des 3 cartes Objectif. Le tirage des cartes est aléatoire (on a une seule carte en main) mais les solutions de jeu suffisamment nombreuses pour toujours avoir un bon coup à jouer. On apprécie également la durée de partie (environ 45 minutes) et la simplicité des règles. Ce jeu est en outre jouable aussi bien à 2, à 3 qu’à 4 joueurs. S’il s’adresse avant tout à la famille, un « bon » joueur se doit de le tester car sinon il risque de passer à côté d’un bon jeu.
A noter : une extension (Kingdom Builder Nomads) est annoncée pour 2012.


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Fortuna de Rieneck et Stadler : l'avis Ajouté le 03/01/2012 - Auteur : admin
Dans Fortuna de Michael Rieneck et Stefan Stadler, édité par The Game Master, Ludo Nova et Intrafin Games, les joueurs sont de jeunes et ambitieux Romains qui rêvent d'influence dans l'Empire romain. Dans leur soif de pouvoir, ils quittent leur village pour Rome. La route pour y parvenir est longue et il y a plusieurs façons d'atteindre Rome. En tant qu'agriculteur, ils pourront travailler la terre et cultiver de grandes quantités de blé et des vignes. Pour améliorer le rendement de leur récolte, ils devront cependant irriguer leur terre. Puis en échangeant au meilleur prix les biens récoltés peut être graviront-ils les échelons de la hiérarchie romaine.
Mais peut-être choisiront-ils une autre voie. Feront-ils alors appel à une armée de centurions ? Ou à la voie sacrée de la religion et des dieux romains, si impitoyables ? En chemin, ils auront encore la possibilité de trouver le bonheur et la richesse en se mariant. A l'approche de Rome et du palais de l'Empereur, la tension monte. Quel joueur aura le plus contribué à la grandeur de l'Empire? Et lequel aura contribué à sauver la ville ? C'est au moment où l'approvisionnement en eau et en nourriture est épuisé et où les Centurions sont nécessaires pour protéger Rome contre l'invasion que les Romains les plus prestigieux montrent leur courage et leur valeur. L'empereur saura les récompenser…
Descriptif
Ce jeu est le fruit de la collaboration entre Michael Rieneck et Stefan Stadler qui ont déjà signé ensemble entre autres Cuba et les piliers de la terre. Des références ! Les illustrations de Franz Vohwinkel sont superbes, mais la production du jeu n’est pas à la hauteur de la qualité du travail accompli. En effet, on regrette le rendu final, fruit des ateliers chinois, avec le gros grain de la boite de jeu et du plateau ainsi que la texture des cartes. Toutefois, l’ensemble est solide et ne présente pas de défaut, dommage. La règle française est gracieusement fournie, mais encore là quel gâchis ! De nombreuses coquilles y figurent et tout n’est pas vraiment clair. Heureusement, il y a quelques passionnés comme François Haffner qui aiment le travail bien fait et qui nous offrent une version française digne de ce nom. Qu’il en soit ici grandement remercié.
But du jeu – Déroulement d’une partie
Dans ce jeu pour 2 à 4 joueurs, les joueurs doivent collecter des points de prestige lors de leur périple vers Rome. Personne à ce jour ne l’ignore, plusieurs chemins mènent à Rome. Plus précisément, seulement 4 chemins. Chaque joueur dispose en effet de sa propre voie pour atteindre au plus vite le palais de César situé au cœur de Rome. Pour ce faire, il dispose sur son plateau individuel en début de partie de 5 sesterces, d’une eau, d’un vin, d’un ceinturon, d’une vestale et d’un dé.
Des cartes Action sont disposées autour du plateau de jeu (3 cartes face à chaque joueur). Il y a également des ressources en réserve : eau, blé, vin, centurion, vestale, et des cartes Privilège et Bâtiment. On place également 6 cartes Faveur sur le plateau de jeu. Pour finir, des pions Privilège sont placés en réserve, à l’exception de 3 d’entres eux qui sont placés sur le palais de César situé au centre du plateau.
A son tour de jeu, le joueur choisit de jouer une carte qui se trouve placée sur son bord du plateau de jeu. Il peut par exemple recevoir de nouvelles ressources, qui lui rapporteront de l’argent. Un bâtisseur sera utile pour l’achat des cartes Bâtiment, qui permettent des avantages intéressants. Ou le joueur louera les services d’un centurion, ou d’une vestale, etc …
Lorsqu’il joue cette action le joueur choisit une carte, réalise l’action correspondant puis échange cette carte avec la carte face visible d’un autre joueur. Le joueur place sa nouvelle carte du côte face cachée, ainsi est-il assuré de pouvoir utiliser l’action de cette carte le tour suivant. La carte est réservée, en quelque sorte. Le centurion permet lui de jouer une seconde action.
Ensuite, entre en jeu Fortuna, la divinité romaine de la chance et du hasard. La bonne fortune est elle au rendez-vous ? Pour tenter de gagner les faveurs de l’empereur, le joueur lance le dé. Cela permet de gagner une carte Faveur. Plus le chiffre de la carte Faveur est élevé, plus la faveur est intéressante. Le dé détermine quelle faveur le joueur reçoit (un 4 au dé permet de choisir une des 4 cartes : I, II, III ou IV). Lorsque le joueur n’est pas en mesure de réaliser le sacrifice demandé, l’empereur mécontent reçoit une taxe. Sinon, le joueur reçoit les faveurs de l’empereur et peut avancer sur sa voie vers Rome.
Pour contrer le hasard du au lancer de dé, il est possible d’acquérir des vestales (au maximum 3) qui permettent d’obtenir un dé supplémentaire. Ainsi, un joueur pourra au maximum lancer 3 dés et choisir le résultat d’un dé qui lui convient le mieux.
Toutefois, chaque Faveur n’est disponible qu’une seule fois par tour, il est donc possible que les dés soient contre un joueur et que celui-ci n’obtienne aucune faveur du fait que la faveur ait déjà été jouée par un autre. Il est donc primordial dans Fortuna de pouvoir choisir en premier – et donc de jouer en premier.
Lors d’un tour, toutes les cartes Faveur ne seront pas utilisées du fait du nombre de joueurs participant ou du mauvais sort qui s’acharne sur un joueur. Les cartes Faveur non utilisées recevront alors un pion Privilège (au maximum, 3 pions sur une carte) qui sera pris par un joueur lors d’un tour suivant en plus de la carte Faveur. Ces pions permettent d’obtenir une carte Privilège qui procure des avantages comme des points de prestige ou des ressources.
Dès qu’un joueur atteint le palais de César, le tour est complété et la partie s’achève. On décompte alors les points, mais seuls les joueurs ayant atteint les portes de Rome peuvent l’emporter.
Verdict
Lors du déroulement d’une partie, la qualité rédactionnelle des règles est vite oubliée. Le mécanisme original contribue pleinement à la réussite du jeu, c’est fluide, les joueurs peuvent programmer une séquence d’actions et connaître quelles cartes les autres joueurs ont à leur disposition. Une action spéciale permet même de jouer une carte disposée face cachée d’un adversaire.
Les joueurs devront adapter leur jeu en fonction des cartes qu’ils reçoivent en cours de jeu à moins qu’ils ne jouent leur carte « réservée ». Dans Fortuna, on ne bloque jamais un adversaire, tout au plus on peut lui souffler une carte Bâtiment. Ces dernières, en nombre restreint, ne seront donc pas pour tout le monde. La basilique par exemple permet de recevoir une carte Privilège supplémentaire, le palais réservé aux mariés permet d’avancer de 2 cases vers Rome. A noter que ces cartes, puissantes, sont rares et donc chères.
Fortuna est un bon compromis entre gestion, hasard contrôlable si l’on s’en donne les moyens et course contre la montre car il faudra ne pas traîner pour arriver à Rome. Un jeu parfaitement réussi et équilibré surtout à 4 joueurs.

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Bonne année 2012 avec La Fièvre Du Jeu Ajouté le 01/01/2012 - Auteur : admin
A toutes les joueuses et joueurs je souhaite une très très bonne année 2012 !
Que la santé, l’amour, le travail et la joie soit présents chaque jour de 2012 et puis, n’oubliez pas de venir me rendre visite ici quotidiennement !
C’est un plaisir de vous lire (n’hésitez pas à commenter, ça me fait tellement plaisir ... vous êtes encore trop nombreux à venir me lire et à ne pas oser réagir) et je suis très heureux de continuer à vous offrir des infos et vous faire part de mes tests et mes coups de coeur !
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Hawaii de Hans Im Gluck : l'avis Ajouté le 28/12/2011 - Auteur : admin
Ah, Hawaii… Ses plages de sable fin, ses massifs volcaniques, ses récifs de corail, ses forêts tropicales, ses vallées profondes et sa végétation luxuriante et zébrées par les panaches de cascades entichées d’arc-en-ciel. Le ressac, inlassablement, réduit lave et roches en poudre, plages de sable blanc, noir ou doré sur lesquelles se penchent les cocotiers et pondent les tortues. Pendant ce temps, au large, les vagues se forment, dessinant des rouleaux parfaits, fantasmes de surfeurs. Le rêve se poursuit avec la rencontre des mythiques kahunas, les tikis et la découverte des nombreuses divinités.
Bref, Hawaï est une terre de contrastes et un véritable paradis naturel…
C’est dans ce paradis que nous entraîne surfer Hans Im Gluck qui réalise le premier jeu édité de Gregory Daigle. Dans ce jeu pour 2 à 5 surfeurs, les joueurs construisent leur territoire au cours du jeu. Ainsi, ils construisent jusqu'à cinq villages, des bateaux, érigent des Kahunas et honorent les dieux. Sans répit, ils déplacent leurs pièces sur le plateau de jeu, face à des défis constants afin de rendre leurs beaux villages aussi rentables que possible. Seuls ceux qui seront capables d'utiliser leurs ressources en constante diminution pour répondre à une demande croissante au cours des cinq tours se feront une place au soleil ... car si vous vous attendez pas à vous prélasser au soleil, sirotant paresseusement des cocktails et regardant passivement des danseurs de hula, vous vous trompez car les tactiques de jeu de Hawaï ne sont pas vraiment pour les fainéants, mais plutôt pour les fins stratèges..
Descriptif
Ce jeu, édité par Hans Im Gluck, Rio Grande et Filosofia, se démarque par son matériel d’une remarquable beauté !
La boite de format habituel chez Hans Im Gluck contient de nombreuses tuiles, des jetons en bois (fruits, coquillages, pieds, figurines de chef), un sac en toile et des écrans réalisés dans le style hawaiien.
La règle que j’ai eue en main (écrite dans la langue de Goethe) ne souffre d’aucune imprécision, j’ai noté toutefois qu’elle ne spécifiait pas que pour le placement de certains tikis et des kahunas dans les territoires des joueurs on recevait des pieds ou des coquillages (Note : on ne paie donc pas comme je l'avias précédemment écrit, merci à Yoann qui a soumis la question à l'auteur sur BGG). Cela étant dit, les symboles présents sur les différentes sections du jeu sont suffisamment explicites pour que dans l’action du jeu on n’ait pas recours à la règle…
Les 12 pages de règle et les 4 pages d’annexe ne doivent pas vous impressionner, en effet les règles de ce jeu sont simples et la longueur des règles est liée à de nombreux points de règles qui s’avèrent intuitifs lors d’une partie.
But du jeu – Déroulement d’une partie
Dans ce jeu, chaque joueur devra utiliser à bon escient les ressources dont il dispose pour pouvoir accumuler le plus de points pour remporter la victoire.
Les joueurs devront se déplacer sur le plateau de jeu qui est modulable d’une partie à l’autre puisqu’il est composé de 10 tuiles posées aléatoirement et qui forment 10 emplacements sur lesquels se trouvent des tuiles à acheter.
Une partie se déroule sur 5 tours. Chaque tour se compose des deux phases suivantes:
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Le tour des chefs
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Fin du tour
Après le 5ème tour a lieu un décompte final.
I. Le tour des chefs
Les joueurs déplacent leur chef d’emplacement en emplacement pour acheter des tuiles Emplacement. Ils peuvent également déplacer leur chef sur la plage pour y pêcher, visiter des îles ou y finir leur tour. Un joueur peut déplacer son grand chef de la plage à un emplacement, d'un emplacement à un autre emplacement ou d'un emplacement à la plage ou il peut encore décider de ne pas bouger son chef. Sur les emplacements se trouvent des tuiles Prix posées aléatoirement avant le tour de jeu; ces tuiles déterminent le prix des tuiles Emplacement.
Lorsqu’un joueur acquiert une tuile Emplacement, en se déplaçant, en allant à la pêche ou en visitant les îles, il place dans son territoire cette tuile qui lui permettra de recevoir des bonus. Par exemple, à la fin de chaque tour le joueur recevra des coquillages, ou des pieds, des points… le choix du déplacement sera difficile. Et dire que le choix est difficile n’est pas exagéré tant dans Hawaii tout est tendu : ressources rares, revenus faibles, de nombreux choix à faire, vous arriverez vite au paroxysme de la frustration …
Certaines tuiles Emplacement ont 2 faces différentes et la face plus chère à l’achat se révèle forcément plus intéressante. Le prix de la tuile Emplacement est déterminé par la tuile Prix que le joueur sélectionne sur l’emplacement. Le joueur prend ensuite la tuile Prix et la place près de son territoire avec les autres tuiles Prix qu’il a déjà collectées lors de son tour. Les tuiles Prix jouent un rôle lors de l’attribution des points à la fin du tour, on le verra plus loin.
A la manière de Wikinger, les joueurs disposent d’un territoire sur lequel ils placent les tuiles Emplacement acquises. Les règles de pose et de décompte final imposent encore des choix : il s’agira par exemple de privilégier plutôt 1 ou 2 village ou au contraire, de tenter de faire le maximum de points sur le maximum de villages.
Il est à noter qu’Hawaii ne se joue pas selon la disposition des joueurs autour de la table, mais lorsqu’un joueur ne veut ou ne peut plus rien acheter, il place son chef sur la piste d’ordre du tour qui détermine l’ordre de tour suivant. Ainsi s’achève le tour de jeu pour ce joueur, il ne peut donc plus bouger son chef ce tour. Tous les autres joueurs dont le chef n'est pas encore sur cette piste, peuvent encore jouer. Ce n'est que lorsque tous les chefs y sont placés, que la première phase du tour se termine.
II. Fin du tour
A la fin de chaque tour, on procède d’abord au décompte des points puis ensuite tous les joueurs reçoivent des nouvelles ressources.
Pour le décompte des points, les tuiles Prix entrent en jeu : elles déterminent si un joueur recevra ou non des points, et le nombre de points le cas échéant. Chaque joueur totalise le nombre inscrit sur ses différentes tuiles Prix collectées lors du tour de jeu, ce total devra dépasser le total fixé par la plaquette tours (plus on avance dans la partie, plus le jeu est exigeant). Le joueur n’atteignant pas la limite exigée ne marquera pas de point. Pour marquer le maximum de points, il faut simplement être le joueur avec le score le plus élevé.
Ce mécanisme, génial, concourt à la tension du jeu : si l’on décide d’acheter les tuiles Emplacement à bas prix, il n’est pas sur que l’on soit dans la course aux points, tout simplement. Il est donc difficile dans ces conditions d’épargner des ressources, les règles incitant tout bonnement à dépenser. On se retrouve alors parfois confronté au dilemme bien connu des joueurs de jeux d’enchères, où les dépenses sont exagérées comparativement au gain.
Une fois la phase d’attribution de points achevée, chaque joueur reçoit de nouveaux coquillages, des pieds, et éventuellement des fruits, en fonction du tour et des bonus acquis grâce aux tuiles Emplacement mises en place dans son territoire.
A la fin du cinquième tour on attribue des points aux joueurs comme décrit ci-avant, puis vient ensuite le décompte final.
Dans le décompte final, ne rapportent des points que les villages ayant accès à un Tiki. Les joueurs veilleront donc à bien agencer leur territoire, et devront garder en tête que la victoire se joue lors du décompte final dans la mesure où c’est dans cette phase que l’on marque le plus de points. Le joueur ayant le plus de points l’emporte.
Verdict
Le verdict est sans appel, Hawaii est une superbe réussite, un jeu comme on aimerait en voir plus souvent. L'utilisation des tuiles Prix est brillante : non seulement elles limitent le nombre d’actions disponibles à chaque tour, mais elles rendent les décisions difficiles tout au long de la partie « dois-je prendre une tuile Prix de faible valeur que je paye double pour un meilleur bonus mais un score inférieur pour l’attribution des points ou dois-je prendre une tuile de haute valeur, qui m'aidera dans l’attribution des points ? » C’est du pur bonheur que de devoir choisir …

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Vendredi : la règle est en ligne Ajouté le 08/11/2011 - Auteur : admin
Votre nom est Vendredi et vous habitez une ile déserte. Après le naufrage du navire de Robinson, ce dernier débarque sur votre plage, mettant fin à votre vie paisible. Afin d’aider Robinson à quitter l’ile, vous lui apprenez les rudiments de survie contre les dangers de l’ile. Si Robinson réussit à vaincre deux pirates coriaces à la fin de la partie, il quittera l’ile avec succès et vous retrouvez enfin votre quiétude…
Vendredi est un jeu solo. Vous guiderez Robinson tout au long de la partie. Il doit vaincre deux pirates, sans mourir, pour finalement quitter l’ile. Au début de la partie, Robinson n’est pas très compétent, les cartes représentent d’ailleurs ses capacités. Cependant, Robinson est en très bonne santé au début de la partie.
Vous pouvez aider Robinson de deux manières : dans un premier temps, vous pouvez vaincre les dangers de façon astucieuse, ce qui vous permettra de recevoir des cartes additionnelles pour améliorer les capacités de combat de Robinson. D’autre part, vous pouvez aussi choisir de perdre délibérément contre certains dangers en payant avec les points de santé de Robinson; ceci vous permet de retirer du jeu certaines cartes indésirables.
Au cours de la partie, vous améliorerez la qualité et la quantité des cartes Combat grâce à ces deux options. Avec votre aide, Robinson réussira à vaincre des périls de plus en plus dangereux grâce à ses nouvelles capacités et connaissances. Toutefois, la vie sur l’ile a son prix et Robinson s’affaiblit : pour illustrer ceci, des cartes Vieillissement sont ajoutées à sa pile de cartes Combat. Ces cartes sont très encombrantes, vous devez donc vous assurer de ne pas les oublier lorsque vous planifiez vos prochaines actions. Vous trouverez la suite de la règle ICI
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Gigamic : les nuls ont enfin leur jeu ! Ajouté le 02/11/2011 - Auteur : admin

Savez-vous répondre à ces questions ?
1 - A la naissance, nous avons plus d'os qu'à l'âge adulte : vrai ou faux ? 2 - Quel animal chasse -t'on à l'aide de raquettes et d'un filet ? 3 - Il n'y a aucune différence entre Internet et le Web : vrai ou faux ? 4- Comment appelle-t-on une cuisine qui mêle des traditions culinaires de différents pays ? 5 - Les hommes et les femmes sont traités également par les artistes préhistoriques : vrai ou faux ?
Il y a ce qu'on croit être la réponse, et il y a la juste réponse ... Avec Les nuls - le jeu, Gigamic nous propose de tester notre culture générale à l'aide de leur nouveau jeu, tout en s'amusant entre amis, ou en famille. Traversez les unes après les autres les pièces de la maison des Nuls (cuisine, chambre, garage, bibliothèque…représentés sur le plateau de jeu) et répondez aux questions qui vous sont posées. Histoire, société, religion, beaux-arts, sport, cuisine… tous les sujets tant appréciés des livres « Pour les Nuls » sont abordés. A vous d’être le meilleur et d’accumuler des bons points Nuls en donnant les bonnes réponses ! Si vous êtes le premier à en récolter 20, vous gagnez !
Les nuls, le jeu, c'est 3000 questions... avec leur réponse. Un bon moyen de travailler sa cultutre générale avec ses enfants.
Prix conseillé : 29,90 euros HT

REPONSES :
1. Vrai : à la naissance un bébé possède environt 270 os. Certains petits os vont ensuite fusionner ( dans le crâne, le bassin, la colonne vertebrale, le coccyx...) 2. La palombe ou Pigeon Ramier : les raquettes sont lancées pour faire croire aux palombes qu'elles ont été attaquées par des oiseaux de proie. Elles plongent donc vers le sol où elles sont capturées dans des filets. 3. Faux : l'internet est un réseau qui interconnecte des millions d'ordinateurs dans le monde. En revanche le web, abréviation de World Wide Web ( la toile mondiale) n'est qu'une des applications d'internet. 4. La cuisine Fusion : elle est née à New-York qui se distingue par sa grande diversité culinaire. On trouve notamment aux Etats-unis de nombreux restaurant Latino-italien ou latino-asiatiques. 5. Faux : si les hommes sont figurés par de rares dessins souvent maladroits, les femmes font l'objet de sculptures particulièrement soignées, et les "vénus" en ivoire, en os, en pierre sont très nombreuses ! |
Tout sur Cyclades grâce à Whiteflag Ajouté le 30/03/2010 - Auteur : admin
White flag, magazine pdf gratuit, spécialisé dans les jeux de conquête, de développement et autres wargames lights à la frontière avec le jeu de société, consacre son numéro 5 à Cyclades. Le magazine en ligne vient de sortir et compte plus de vingt pages sur le jeu : chronique, interviews, conseils de jeu, etc. Un concours permettant de remporter une boîte du jeu est même ouvert jusqu'au 15 Avril. Je vous recommande vivement ce magazine, fruit d'un travail remarquable. C'est là : www.whiteflag.fr Bonne lecture !
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Velo City et Charly chez Abacusspiele Ajouté le 21/03/2010 - Auteur : admin

Chez Abacusspiele, en proposant Velo City, on est bien conscient que le thème du cyclisme n'a plus le vent en poupe ces dernières années. Les affaires de dopage, surtout en Allemagne, ne sont pas étrangères à ce phénomène. Alors au lieu de proposer un jeu de cyclisme classique avec des coureurs, un peloton, des musettes de ravitaillement, on a affaire ici à une course de coursiers en ville, avec des canettes et des obstacles. Rien de bien différent, en somme ... Le jeu semble classique : un jeu de parcours semé d'embûches (des égouts, et pas de crevaison), des dés (un grand classique), une course en groupe (adieu le peloton, vive le groupe) des sprints, bref tout l'attirail du cycliste. Les illustrations sont d'Harald Lieske, le jeu se joue de 3 à 7 et la durée d'une partie est d'environ 45 minutes. A tester dès maintenant ... sans attendre juillet ! 
Charly est un jeu de cartes. Il va falloir prévoir les repas des animaux afin d'organiser la réception de la fête des animaux. Il risque de ne pas avoir assez à manger pour tout le monde ... La règle de Vélo City : ici La règle de Charly : ici |
2010 : Eggertspiele fête ses 15 ans Ajouté le 09/02/2010 - Auteur : admin
15 ans ! Voilà 15 ans déjà que l'éditeur allemand fait parler de lui, et pour fêter l'évènement, Eggertspiele a décidé de faire parler de lui encore un peu plus ...
Pour ses 15 ans, Eggertspiele, l'éditeur de Cuba, Machstspiele, Hamburgum, j'en passe et pas des moindres, a décidé de nous faire une surprise. Chaque semaine, et ce jusqu'en octobre pour ... le salon d'Essen, sera dévoilée une petite information sur ce jeu qui pour le moment ne livre aucun mystère si ce n'est sa date de sortie. |
Die Speicherstadt chez Eggertspiele annoncé Ajouté le 31/01/2010 - Auteur : admin
Die Speicherstadt arrive en mars chez Eggertspiele. Ce jeu est signé Stefan Feld et illustré par Michael Menzel.
Hambourg, en 1900 - la passerelle vers le monde. Au milieu du port de Hambourg se trouve le plus vaste complexe d'entrepôts : le quartier de Speicherstadt. Les bâtiments du quartier de Speicherstadt furent construits entre 1885 et 1888. Ces entrepôts, collés les uns aux autres, de part et d’autre du canal, sont faits de briques, un matériau traditionnellement utilisé en Allemagne du Nord. Ils sont surmontés de toits de cuivre verts et de tourelles. Chaque bâtiment possède un accès sur le canal, d’un côté, et sur la rue, de l’autre côté. Aujourd’hui encore, les 370 000 m² d’entrepôts abritent des marchandises, telles que le café, le tabac, les épices, la soie brute et les tapis d’Orient.
D'énormes réseaux de canaux et de ponts convergent donc vers ce centre du commerce d'épices, de café, de thé et de tapis de toute origine. En tant que grossiste d'Hambourg, les joueurs achetent les cargaisons des navires, qu' ils stockent dans leurs succursales. Pas trop cher, bien sûr, car il est question d'en faire des bénéfices ! Celui qui au cours d'une année, accomplira les meilleures affaires en se procurant les bons produits pour ses clients sera le vainqueur.
Mais attention aux incendies! Les stocks peuvent être ravagés en quelques minutes et l'espoir de la victoire avec ! Il semble donc judicieux d'investir dans une brigade de pompiers...
La particularité de ce jeu est le mécanisme simple et original, et un matériel abondant à la couleur des marchands hanséatiques.
Un jeu de Stefan Feld, pour 2 à 5 joueurs. 45 minutes environ. Editions Eggertspiele
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Les nouveautés Queen Games Ajouté le 29/01/2010 - Auteur : admin
Le salon de Nuremberg est l'occasion pour les éditeurs de présenter leurs nouveautés, Queen Games ne manque pas l'occasion... La première des nouveautés est Samarkand, Wege Zum Reichtum de David V. H. Peters et de Harry Wu. Pour 2 à 5 joueurs, le jeu est typiquement un jeu familial. De riches marchands et leur famille parcourent la route de la soie avec leurs caravanes afin de faire du commerce et s'enrichir. L'originalité du thème réside dans le fait que les joueurs devront marier leurs marchands à d'autres familles afin d'étendre leur influence. La seconde nouveauté, Fresko, est de Marco Ruskowski et de Marcel Süßelbeck, pour 2 à 4 joueurs.
Le plafond de la sainte cathédrale est plutot chateau branlant et a un besoin urgent de restauration. D'autant que l'évêque doit recevoir d'importants visiteurs et doit montrer son église sur son meilleur jour. Les joueurs sont donc des peintres de fresques dans ce jeu familial et devront prouver leurs talent : mais seul le joueur qui planifiera le mieux gagnera !
Ce jeu contient (déjà) 3 modules d'extension qui peuvent être combinés au jeu de base.
New York, de Dirk Henn, est une version d'Alhambra version 20ème siècle.

Le quatrième jeu, de Stefan Feld, s'appelle Sh't Happens. Pour 2 à 5 joueurs.
Anton, le tamanoir aventureux, est à la recherche de nourriture. Avec son grand nez, il fouille dans toutes les termitières qu'il rencontre, et les choses qu'il découvre sont loin d'y être toutes comestibles. Cependant, s'il trouve la reine des termites ou le général, il amassera le maximum de points approchant ainsi de la victoire.

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