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Avis Express : Byzanz Ajouté le 27/12/2008 - Auteur : admin

Ce nouveau jeu Amigo et signé par Emmanuel Ornella a pour thème le marché de Byzance, la fabuleuse cité qui devint par la suite Constantinople. De format traditionnel Amigo, donc petite boite « jeu de cartes », Byzanz est un jeu d’enchères.  | Version française ... hum, pas tout à fait. Disons plutot simple ajout d'un descriptif et d'une règle en français à une boite alemande ... |
A l’aide de cartes Marchandises – il y en a de 6 types – les joueurs achètent aux enchères un lot de cartes exposé sur la table. Ici seules les valeurs des cartes importent. Celui qui remporte l’enchère remporte le lot et doit placer toutes ses cartes de mise au marché. En outre le joueur doit y ajouter une carte de son lot gagné, et prend en main les autres cartes du lot. Il reçoit pour finir une carte Offre de la plus grande valeur présente sur la table, c’est en fait une carte qui permet de déterminer l’ordre des joueurs au marché. Le premier vainqueur d’une enchère choisira au marché en dernier …  | Le matériel est plutot coloré et de bonne qualité |
Au marché on trie les cartes par type, et cela pour chaque enchère. Une fois les enchères finies, chaque joueur, dans l’ordre indiqué par les cartes Offre (le plus petit chiffre en premier) prend un lot d’un type de cartes. | Carte offre de valeur 3 |
A tout moment un joueur peut vendre des marchandises – c’est même recommandé car on ne peut avoir plus de 7 cartes en main en cours de partie – pour cela il faut avoir 3 cartes du même type et le joueur reçoit la carte de plus forte valeur : c’est son gain. Car comme d’habitude celui qui aura le plus de points l’emporte.  | Le marché, en couleur |
Voilà, c’est simple, mais même si le système d’enchères appelle parfois au dilemme du choix de la bonne carte pour le gain de l’enchère, je me suis ennuyé en jouant à Byzanz. Et pourquoi faire monter les enchères alors que le dernier joueur aura l’avantage sur les autres, choisissant en premier au marché, et ayant eu de surcroit sa carte offre gratuitement ? Certes le joueur collecte moins de cartes en main pour la manche suivante lors de l’enchère mais se rattrape en choisissant un lot au marché en premier. Bizarre ! On est plutôt prêt à remporter / payer cher une enchère pour obtenir un avantage … La simplicité des règles de Byzanz et la qualité du matériel ne suffisent pas pour me donner l’envie d’en refaire une partie. Et puis il y a tant de jeux d’enchères plus intéressants … Ma note : 4/10 |
Via Romana : la traduction en ligne Ajouté le 25/12/2008 - Auteur : admin

Après mon avis express, voici la traduction de ce jeu de Knut Happel et Christian Fiore. Vous trouverez mon avis ICI et la règle LA |
Wallace La seconde série Treefrog annoncée Ajouté le 21/12/2008 - Auteur : admin

Après le succès de ma première série - dont le dernier numéro n'est pas encore disponble - voilà la seconde série annoncée par Martin Wallace. Encore de grands projets ... Treefrog Line, c'est la nouvelle gamme de Warfrog lancée l'an passé. Chaque titre est édité en 1500 exemplaires numéroté et signé par l'auteur lui-même. Treefrog, c'est aussi 4 jeux par an, que l'on peut commander avant leur sortie (une précommande, quoi ...) à un prix particulièrement attractif. Ca profite à notre portefeuille et ça aide l'auteur dans la production de ses jeux, donc tout le monde est content. Cette gamme se compose uniquement de plateaux, de jetons et pions en bois et donc pas de cartes ou de pièces en plastique. Les prochaines sorties annoncées sont : - Automobile
God's Playground - Last Train to Wensleydale
Gettysburg
Vous trouverez tout le détail des prochaines sorties ICI |
Avis express : Die Prinzen Von Machu Picchu Ajouté le 21/12/2008 - Auteur : admin
| |  | |  | | | La boite de jeu | | La dédicace du chef ... |
Die Prinzen von Machu Picchu est le premier jeu de Mac Gerdts produit à 100 % par PD Verlag. Jusqu’à ce jour, l’éditeur avait toujours réalisé ses jeux en collaborant avec Eggertspiele. L’inventeur de la roue en a profité pour abandonner – pas totalement – ce concept pour ce nouveau jeu. Première constatation, niveau illustrations, rien de bien nouveau : c’est toujours aussi laid et mal fait, mais encore une fois, peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse … | |  | | | | | Vue du plateau de jeu | | Les plaques de tuiles |
A l’ouverture de la boite (bien lourde), on constate que comme toujours avec cet auteur, il y a beaucoup de matériel : jetons en bois,tuiles, cartes, etc … Si les illustrations ne me plaisent pas, rien à dire sur les pièces de jeu : c’est du bon bois, les cartes sont de bonne qualité et le plateau de jeu bien solide est imprimé des 2 côtés selon la langue (allemand ou anglais). Ca c’est une très bonne idée ! | | | |  | | | Des tuiles ... | | Des jetons en bois et un fascicule sur le Machu Picchu |
Vous trouverez également un livret de règles et un petit fascicule sur Machu Picchu. Il ne sert à rien pour le jeu, mais à titre culturel c’est très bien et c’est ce genre de petits bonus qui me plaisent. Le livret de règles (très bien traduit par Ludigaume, merci à François) ne me semble pas des plus clairs, mais ce n’est pas non plus incompréhensible et une fois bien assimilées, les règles ne posent plus de problème. La FAQ intégrée aux règles nous assure que le jeu a été testé bien soigneusement avant sa sortie. | |  | |  | | | Un fascicule bien complet ... | | comme la boite ... bien complète |
Le plateau de jeu lui aussi très laid et malheureusement illisible représente différentes zones dans lesquelles vous vous déplacerez pour collecter les ressources (poterie, maïs, tissu, lama ou coca) qui selon les combinaisons vous permettront de collecter des prêtres ou des vierges. Le déplacement sur le plateau fait penser au principe de la roue cher à l’auteur, tiens, tiens … | |  | |  | | | Remarquez la piste des points ... qui ne sert qu'à la fin !! | | Vue de quelques quartiers |
Ce sont les prêtres et vierges qui vous permettront de sacrifier des lamas. Les sacrifices de Lama permettent de monter sur la piste de sacrifice et à chaque passage en haut de cette piste, vous pourrez tirer 3 cartes Sacrifice et n'en garder qu'une seule. Ces cartes à leur tour vous donneront des points de victoire en fin de partie. Dans chaque zone, on ne peut produire qu’une fois par tour. Le joueur qui est à l’origine de la production bénéficie d’un avantage : par exemple, en faisant produire du maïs, il reçoit sa part de maïs plus le ou les maïs non récupérés les tours précédents, à la manière de Puerto Rico quand le rôle n’a pas été pris. Le gros avantage de ce système, c’est que personne ne s’ennuie vraiment car on est souvent actif même en dehors de son tour de jeu. | | | |  | | | Le marché | | Rien ne sert de courir ? Si, il faut marquer des points ... |
Le système de jeu est complexe et on calcule beaucoup pour optimiser la collecte des ressources ou encore l'échange au marché. Pourtant, si de bonnes idées se retrouvent dans ce jeu, comme justement le système du marché, le jeu ne donne pas droit à beaucoup de liberté et surtout pas le droit à l'erreur. Faire monter son inca sur la piste des sacrifices est obligatoire, car les points se gagnent obligatoirement avec les cartes Sacrifice mais au final ça réduit de beaucoup la possibilité des stratégies. En plus, cela prend beaucoup de temps pour un résultat assez aléatoire. On gagne une carte que l’on pioche parmi 3, donc avoir une excellente tactique gâchée par un mauvais tirage, je trouve ça un peu dommage pour ce calibre de jeu tout de même assez calculatoire. Je n’ai rien contre le hasard dans les jeux, mais là je ne pense pas que cela colle à l’esprit de Prinzen Von Machu Picchu.
En conclusion, ce jeu se révèle excellent jusqu’au moment du décompte, vraiment mal pensé et qui gâche la fête. Les 2 types de décompte ne me gênent pas sur le principe, mais c’est surtout la course aux cartes Sacrifice qui nuisent au jeu. Les illustrations ratées en plus, cela fait beaucoup pour ce jeu qui aurait vraiment mérité une meilleure production et un système de points prenant en compte différents facteurs et permettant de remporter la victoire avec des tactiques totalement différentes (production, ou montée sur la piste des sacrifices, ou richesse, etc). Un jeu à tester avant d’acheter…
Ma note : 6/10 |
Avis Express : Via Romana Ajouté le 18/12/2008 - Auteur : admin
|  | Vue de la couverture |
Via Romana, de Christian Fiore et Knut Happel, aurait bien pu passer inaperçu si je ne m’intéressais pas à l’empire Romain. Annoncé tout juste une semaine avant le salon d’Essen par Goldsieber, le jeu n’a vraiment pas fait beaucoup de bruit... Mais c’est ça aussi Essen, des jeux qui font de l’ombre aux autres durant le salon. Ce n’est pourtant pas la couverture avec ses personnages aux mauvaises proportions et perspectives qui m’a attiré. Et Goldsieber n’est pas non plus un éditeur sous les projecteurs, loin de là. Et pourtant, Via Romana est arrivé chez moi, dire que j'aurais pu passer à côté de cet excellent jeu.  | A l’ouverture de la boite, on trouve 4 planches de tuiles faites de bon gros carton, des jetons en bois représentant des châteaux forts et des bornes kilométriques, des cartes et un plateau de jeu. Sauf la finesse des cartes ou les panneaux indicateurs qui ne s’emboitent pas toujours facilement dans leur socle … ou plutôt qui n’y restent pas, rien à reprocher au matériel. Les pièces de jeu se dépunchent bien, le plateau est fonctionnel, les cartes sont de format classique. L’ensemble est donc de bonne qualité. Au niveau des illustrations, les cartes et le plateau sont dans le même genre que celles de la couverture et sont réalisées par Christian Fiore, qui n’a pas la plume d’un Menzel … on aime ou pas. | Le plateau de jeu représente 5 provinces constituées de plusieurs cités reliées par des routes. Chaque cité a une valeur de 1 à 4 (en début de partie, une cité a la valeur du nombre de routes la rejoignant). Dans ce jeu, en fonction des cartes jouées (pas plus de 3 par tour) les joueurs pourront placer un château fort ou une borne dans une cité, ou encore placer une ou deux bornes sur les tronçons des routes (2 bornes avec une carte symbole). Quand une route est complète, c'est-à-dire quand les tronçons d’une route sont tous occupés par une pièce de jeu et que les 2 cités à l’extrémité sont occupées également, on procède à un décompte. |  |
Pour gagner un décompte, il faut avoir la majorité de pièces de jeu sur la route, et les cités comptent comme les bornes. Celui qui remporte le décompte prend le marqueur d’une des 2 cités de cette route, les marqueurs correspondant en fait à des points de victoire. Les cités perdent donc de leur valeur en cours de partie, et le choix du marqueur peut avoir son importance. Les joueurs qui ont participé au décompte mais non majoritaires gagnent quant à eux autant de cartes exposées sur le plateau qu’ils avaient de pièces de jeu sur la route. Jouer une carte symbole peut donc permettre de gagner une carte (que l’on choisit), ce qui n’est pas négligeable quand on sait que l’on ne peut tirer qu’au plus 2 cartes face cachée par tour. Une fois décomptée, la route est fermée et on indique cela avec un indicateur. Les joueurs ne pourront donc plus placer de matériel sur les tronçons de la route. On retire ensuite les pièces de la route mais pas celles posées dans les cités. A la fin du jeu, chaque château fort posé sur le plateau rapportera à son propriétaire la valeur de la cité sur laquelle il se trouve… vous comprenez maintenant pourquoi on tente de prendre un marqueur d’une cité « adverse ». Le but du jeu est de remporter le plus de points possible à la fin de la partie (classique) qui arrive lorsque les 20 indicateurs sont totalement posés sur le plateau. Pour y parvenir, Via Romana vous propose plusieurs options possibles, et c’est là tout le sel du jeu. Tenter de poser des cités rapidement peut porter ses fruits, car avoir des cités est la garantie d’avoir des « points » de majorité constants pour les routes – les châteaux restent en place - et cela permet aussi de récolter des points en fin de partie. Pourtant le cout est élevé (2 cartes par château) et vous devenez la cible des autres joueurs amassant les points de VOS cités… Vous pouvez alors tenter de remplir votre mission indiquée par le tableau du même nom, il s’agira ici de récolter les différents marqueurs désignés par le tableau. 5 points ça parait important – la victoire se joue à environ 30 points - mais au vu des difficultés que cela engendre, ce n’est pas cher payé ! Il ne faut pas oublier qu’en début de partie tout est relativement simple et ouvert. Mais au fur et à mesure du jeu, les routes se ferment, les cités deviennent inaccessibles et il est bien souvent trop tard pour bien faire. Le sentiment de frustration de ne pas pouvoir faire toutes les actions voulues, vous connaissez ? | | | | |
 | Jouer 2 cartes d'une même couleur : poser un chateau dans une cité de cette couleur Jouer 1 carte d'une couleur et poser une borne dans une cité de cette couleur Jouer 1 carte d'une couleur et poser une borne sur une route de cette couleur Jouer 1 carte d'une couleur et symbole : poser 2 bornes à la sortie de la cité correspondante Jouer 2 cartes quelconques : poser 1 borne sur une route d'une autre couleur | Détail des actions | |
Ce jeu, s'il repose sur des mécanismes déjà connus, est un savant mélange de ceux ci qui en font un excellent jeu de majorité. Les parties sont agréables, l'interaction est forte entre les joueurs et Christian Fiore et Knut Hapel démontrent une fois de plus leur savoir faire, le tandem ayant déjà par ailleurs signé d’excellents jeux chez Goldsieber. Il faudra parfois savoir être opportuniste, ou profiter des cités des autres joueurs (ça je suis sur que vous allez aimer), mais aussi gérer habilement le hasard du tirage des cartes qui certes n’est pas trop pesant mais présent. A vous de vous adapter. Tous les chemins mènent à Rome, mais un seul vous mènera à la victoire. A vous de le trouver … Ma Note : 7/10 | | | | | Vue d'une partie en cours |
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Nuremberg 2009 : Prévisions Amigo Ajouté le 12/12/2008 - Auteur : admin

Essen terminé, se profile à l'horizon Nuremberg. Voici les annonces Amigo, avec un Kramer Kiesling avec un thème de pirates. Toutes les (maigres) infos ici sur les nouveautés Nuremberg. Toutes les annonces des prochaines sorties ici |
Phalanx 2 nouveautés de plus de Martin Wallace Ajouté le 11/12/2008 - Auteur : admin

Phalanx l'avait annoncé, l'année 2009 serait consacrée aux jeux de Martin wallace. Eh bien, en voilà deux de plus, et accrochez vous, ça risque de faire du bruit ! Un jeu de voitures avec automobile et un jeu de train (tiens, tiens...) avec Steam, voilà de contenter les plus exigeants des joueurs. Ca ce sont les dernières nouvelles, car Rise Of Empires est également prévu pour 2009, toujours chez Phalanx. Rappelons également que Waterloo et God's Playground sont également prévus chez Warforg dans la collection Treefog... Plus d'infos ICI |
Les 5 finalistes sont ... Ajouté le 08/12/2008 - Auteur : admin

Tel que promis, voici donc nos les finalistes pour le concours NTPSLM Édition 2009 pour créateur ludique...
Baron Samedi, de Jérôme Boullonnois (France); Le larcin du siècle, d'Olivier Pauwels (France); Les Routes de la Soie, d'Alexis Righetti (France); Moussaillons, de Gilles Lehmann et François Combe (France); Vide ton Sac, de Loïc Lamy (France).
A noter que Jerome Boullonnois n'en est pas à son premier coup d'esai car il a fait partie notamment des 13 finalistes du concours de Boulogne 2008 avec comme des sardines. Pour plus d'infos sur Le Larcin du Siècle voir le site : http://www.larcin-lejeu.com/ Vous trouverez des infos sur Moussaillons sur le site de François Combe : http://pagesperso-orange.fr/francois-combe/Page%2047.html La règle de Vide Ton Sac : http://lynko.free.fr/protos/vide_ton_sac/vide_ton_sac_regles.pdf Plus d'infos sur Ne Tirez Pas Sur Le Messager ! http://www.netirezpassurlemessager.net/
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Concours NTPSLM 2009 les 10 finalistes Ajouté le 07/12/2008 - Auteur : admin
Voici donc le Top 10 pour le concours des créateurs NTPSLM Édition 2009 Baron Samedi, de Jérôme Boullonnois (France); Colombia, de Sébastien Dujardin (Belgique) Le larcin du siècle, d'Olivier Pauwels (France); Les Routes de la Soie, d'Alexis Righetti (France); Mafioso, d'Alexis Righetti (France) Moussaillons, de Gilles Lehmann et François Combe (France); Pitch Dice, de Sébastien Dujardin (Belgique) Saint-Benoît, de Catherine Dumas, Pascal Pelemans et Charles Chevallier (France) Trust, d'Alexis Righetti (France); Vide ton Sac, de Loïc Lamy (France).
Les cinq finalistes seront dévoilés lundi. Déjà je peux vous annoncer que toutes les cinq créations finalistes proviennent de créateurs différents... Sachez que ces résultats sont édités en primeur deux heures avant le communiqué officiel... L'annonce officielle sera disponible vers ce lien: http://www.netirezpassurlemessager.net/search/label/Concours%20NTPSLM%202009
Autres informations, plusieurs des créateurs sont actifs sur le forum de Tric Trac sous la rubrique: http://www.trictrac.net/jeux/forum/viewtopic.php?t=53165
Merci à Fred de Ne Tirez Pas Sur Le Messager pour toutes ses informations et bravo aux finalistes.
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Plato 23 est paruuuuuuu ! Ajouté le 06/12/2008 - Auteur : admin

Ca y est, le voilà, tout frais sorti et dispo en ligne en téléchargement. Toujours gratuit, toujours plein de news et de tests, un dossier Essen 2008 et tout ça fait 65 pages. Que du bonheur. Au fil des pages, Ghost Stories, Corunea, Senji, Malédiction, avec en cadeau l'extension en français, Illuminati, 2 de Mayo, Comuni, Pagamas, Le Siècle d'Or, Batavia, et encore plein d'autres articles à découvrir ici : http://www.plato-magazine.com/ |
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